Après dix ans de carrière et plus de dix millions de disques vendus, Hélène Segara a su s’imposer comme une artiste unique en son genre. Avec sa voix hors norme, mais aussi son talent d’auteur-compositeur, la jeune femme du Sud marie les genres avec une aisance rare, à la fois respectueuse d’un romantisme classique qui fait le socle de la chanson française et parfaitement à l’aise dans les tenues pop rock qui font le sel de la variété moderne. Mais ce qui marque le plus dans la carrière d’Hélène Segara, c’est la tendresse que lui porte le public français, un amour à la saveur si rare aujourd’hui. À n’en pas douter, les noms de peu de chanteuses aussi jeunes, sont déjà gravés ainsi dans le patrimoine de la musique hexagonale.
Pour se faire cette place de choix au sein des grands noms de la chanson française, Hélène n’a jamais choisi les chemins faciles, Segara n’a jamais suivi les modes. Car la jeune fille, qui voit le jour le 26 février 1971 à Six-Fours dans le Var, ne fait pas partie de la génération de la téléréalité. À l’époque, pas de castings médiatisés, mais la sélection artistique naturelle : celle des pianos-bars. Débrouillarde, et surtout très motivée, la jeune fille claque la porte de chez elle, et se fait même émanciper, pour croquer la musique à pleines dents : « Je suis partie seule à quinze ans pour vivre mon rêve », dit-elle. L’adolescente connaît sa voie, la jeune artiste suit son étoile. Ses armes, elle les fait donc dans les pianos-bars du Sud, où elle va traîner ses guêtres et gagner ses galons de chanteuse. C’est la plus dure, mais la plus formatrice des écoles de chant, celle où il faut connaître mille cinq cents chansons parmi les plus difficiles; et dans pas moins de sept langues pour Hélène Segara; celle où il faut aller chercher le public qui ne vous écoute que d’une oreille; celle où il faut séduire les spectateurs qui ne sont pas venus pour vous; là où on ne peut devenir chanteuse qu’à la force de son micro. Mais pas de barrière pour Hélène qui croit dur comme fer en son destin, même si la gloire n’est encore qu’un rêve. Son premier enfant, Raphaël qu’elle a eu très jeune, vient d’avoir six ans, quand elle décide de tenter sa chance à Paris. La Ville lumière, passage capital pour tous les jeunes artistes de province, offre à Segara, quelques années de galères, mais surtout ses plus belles rencontres. Le parolier Christian Loigerot qui, après avoir écrit notamment pour Céline Dion, repère des bribes de paroles dans les cahiers de la demoiselle (dont celles qui deviendront son premier gros tube, JE VOUS AIME ADIEU). Un producteur qui, même s’il n’est pas l’homme de la situation, permettra les premières voix de la chanteuse en studio. Mais surtout Orlando, le frère de Dalida, qui presse tout le potentiel de la jeune artiste et va faire de la jeune Hélène, la grande Segara. « Il croit plus en moi que moi-même », dit souvent la chanteuse encore aujourd’hui…
Producteur à l’intuition sans bornes et à l’oreille magique, Orlando décèle la graine d’artiste qui sommeille en Hélène. Malgré des chansons balbutiantes et les tenues décalées de la jeune fille peu apprêtée, le timbre de voix le séduit immédiatement. D’ailleurs, le producteur croit tellement en cette voix magique que c’est au moment où la chanteuse est menacée de ne plus pouvoir chanter – sa voix se brise pendant la tournée canadienne de la comédie musicale NOTRE-DAME DE PARIS – qu’il lui resigne un nouveau contrat pour quatre albums. Orlando a le sens des visionnaires de ce métier. C’est lui qui va donner toute sa dimension à Hélène Segara, en osant les orientations de carrière improbables autant qu’efficaces. À ses côtés, Hélène Segara a désormais le producteur qu’il lui faut. Indépendante, d’une force de caractère rare, elle n’a jamais cherché à courir après les modes éphémères, mais bien à se forger sa propre identité de chanteuse. Quand elle arrive, ses grandes ballades romantiques sont exaltées en pleine vague rap et boys band. Et elle enfile ses grandes tenues classiques à l’heure où les jeunes filles découpent la ceinture de leur jean pour montrer leur nombril ! Hors des modes, hors du temps, c’est la grande force d’Hélène Segara, qui trace son sillon bien à elle dans la lignée des grandes chanteuses françaises. Hélène est unique par son indépendance et son intégrité, comme elle l’est par son humanité. Pas question de tricher dans son métier, pas question de tricher non plus avec son public. Il n’est pas d’autre femme que la chanteuse… C’est aussi ce qui fait la place rare d’Hélène dans le cœur du public. Le public français le sent et n’attend d’ailleurs pas longtemps pour aller à la rencontre de la belle Hélène puisqu’il l’adopte dès son premier album, CŒUR DE VERRE, sorti le 17 septembre 1996. Première chanson, premier tube, JE VOUS AIME ADIEU, dont elle est coauteur, permet à la chanteuse de recevoir le prix Rolf Marbot 1997. Puis c’est VIVO PER LEI, son duo avec le ténor Andrea Bocelli, qui assoit la popularité de la demoiselle, en dépassant le million de ventes. Restait encore à montrer l’étendue de ses talents, ce qui sera fait dans la foulée avec le succès phénoménal de la comédie musicale NOTRE-DAME DE PARIS. Dans cette relecture musicale du roman de Victor Hugo, Hélène Segara incarne une Esméralda plus vraie que nature. Résultat, plus de quatre cents représentations entre les mois de septembre 1998 et de mai 2000; et plus de deux millions d’albums vendus ! La carrière solo d’Hélène Segara n’en est que plus accélérée puisque, en 1999, année de la victoire du meilleur spectacle de l’année pour NOTRE-DAME DE PARIS, elle reçoit son premier disque de platine pour l’album CŒUR DE VERRE. Mais ce n’est qu’un effet annonciateur du raz-de-marée qui se prépare, avec AU NOM D’UNE FEMME. Sorti le 25 janvier 2000, ce deuxième album de la chanteuse est lancé avec l’énorme tube IL Y A TROP DE GENS QUI T’AIMENT (plus de 800 000 ventes). Sur les douze chansons de l’album, la voix d’Hélène s’envole, comme les ventes qui atteignent rapidement des sommets. Hélène Segara est consacrée aussi grâce aux singles suivants : ELLE, TU L’AIMES, PARLEZ-MOI DE NOUS ou encore TU VAS ME QUITTER. Il faut seulement onze mois pour que l’album dépasse le million de ventes. Après une tournée incroyable qui s’étalera sur deux années intenses, passant notamment par l’Olympia (du 23 au 26 octobre 2000), et le Palais des Sports (les 26 et 27 janvier 2001), Hélène Segara est sacrée meilleure chanteuse de l’année aux Victoires de la Musique. Le 2 mai 2001, Hélène Segara reçoit un disque de diamant, pour plus d’un million et demi d’AU NOM D’UNE FEMME vendus ! Populaire, naturelle, humaine, il n’a donc fallu que peu de temps pour qu’un sondage fasse d’Hélène Segara la chanteuse préférée des Français. La suite de sa carrière confirme son aura de grande chanteuse. Rapidement, le 10 mars 2003, l’album HUMAINE présente l’artiste sous un jour nouveau et surtout lui offre une stature inédite dans le paysage musical. Si Hélène reste l’interprète idéale des grands regrets amoureux, comme le montre le premier single L’AMOUR EST UN SOLEIL, elle offre à entendre une variété de styles qu’on ne lui connaissait pas encore. Avec les singles ENCORE UNE FOIS, mais surtout le tube ON N’OUBLIE JAMAIS RIEN, en duo avec l’italienne Laura Pausini, Hélène Segara endosse des habits plus pop qui lui vont à ravir. Et montre une palette nouvelle de ses talents qui la font gravir une nouvelle fois les marches du succès. Pas de pause pour autant pour Hélène Segara qui, après la création de tant de chansons, donne cette fois naissance à deux enfants, auxquels elle se consacrera en même temps que la confection de son prochain album. Au-delà des chiffres de vente et des succès, c’est surtout l’attachement du public à la chanteuse qui est extraordinaire en France. Sa chaleur et son humanité ont créé un lien unique. Un partage qui va être plus fort encore avec le quatrième album de la chanteuse, QUAND L’ETERNITE… qui sort en octobre 2006. Plus encore que dans ses précédents albums, Hélène se dévoile et met ses sentiments à nu. Marquée, après l’arrivée de ses deux plus jeunes enfants, par la disparition de son beau-père, elle révèle des facettes de sa personnalité comme elle ne l’avait encore jamais fait : celle de ses larmes qui ne sauraient perdre l’éclat de l’espoir. À chaque album, Hélène donne à connaître une nouvelle profondeur de son humanité. QUAND L’ETERNITE est d’autant plus entier qu’elle a mis toute son énergie dans la création de l’album, écrivant elle-même la quasi-totalité des chansons, avec son mari compositeur et un ami auteur. Un album confidentiel qu’elle voulait partager de manière plus intime avec son public. Un album aussi plus aiguisé qui va une fois encore toucher le grand public en plein cœur. MEFIE-TOI DE MOI, RIEN N’EST COMME AVANT, mais aussi FATHER deviennent des moments incontournables d’intensité de tous les concerts de la tournée qui suit. Le public lui marquant, comme à chaque fois, son affection indélébile, telle qu’il lui montre depuis plus de dix ans maintenant. C’est grâce à ce lien, d’une force unique, qu’Hélène Segara a su s’inscrire dans le sillon de la grande chanson française avec une telle modernité. Un alliage si rare de nos jours… MON PAYS C’EST LA TERRE, le nouvel album d’Hélène Segara, comprend 15 chansons qui reprennent folklores et hymnes du monde entier allant du Concerto D’Aranjuez (musique traditionnelle espagnole) / MON PAYS c’EST LA TERRE à SI J’AVAIS MOINS PEUR, célèbre reprise irlandaise des Christians IF I CAN HAVE WORDS. Tout simplement magique !
HELENE SEGARA : MON PAYS C’EST LA TERRE, chez MERCURY, disponible dans les bacs.
Pour plus d’infos, connecte-toi en direct live sur le site :
www.lnsegara.com
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